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![Tiboulen de Planier : une ile de Marseille [ Restauration, Hébergement, mariages, séminaires et plongée ]](ile.gif)
Les embrouilles de Planier
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- 5ème
Partie - 1995 & 1996
En préface nous vous présentons les participants à cette rédaction interactive
:
Le Président de Mer et Soleil Monsieur - BERGERO Aimé
La Gérante du Tiboulen de Planier - Melle DJEMA Sadia
les associés du Tiboulen de Planier - Mr SAVARINO Eric et Mr BELMONTE Jean-Luc
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La trame de notre HISTOIRE :
DEJA..., ENSUITE..., COMMENT..., POURQUOI..., ENCORE..., ENFIN...
Sommaire
Les
temps "Petrini"
Année 1995 , c'est un début d'année sur les chapeaux de roues, contact avec les phares et balises, ensuite
PETRINI qui déjà nous le savons aujourd'hui annonce la position de la DDE disant que Mr BRASSART Directeur Départemental de
l'Equipement est contre le projet mais il y a quand même des possibilités.
Plus tard, bien sur, à la lecture de ce que nous allons vous montrer, ce ne sera plus Mr BRASSART mais Monsieur le Préfet de Région, et vous verrez encore plus tard que ce ne sera plus ni Mr Brassart ni Mr le Préfet de Région mais il nous dira que
ça vient d'EN HAUT. PETRINI nous dira qui est EN HAUT lorsque cette affaire sera finie. Je lui rétorque que cela ne pouvait être que Dieu, mais Dieu je ne pouvais pas le rencontrer puisque je suis athée. Aujourd'hui vous connaissez notre situation.
J'avais envisagé de raconter tous nos rendez vous; nos relationnels de cette année 1995. Nous avons adressé le 2 février 1995 une lettre renouvelant nos demandes du 11 septembre 1994
Je vous énumérerai le nombre de fois que nous avons rencontré PETRINI dans les 6 premiers mois de l'année. Nous devions le rencontré le 15 février, il avait prolongé ses congés. Nous avons pu lui téléphoner le 22 février, le 23 février et nous l'avons rencontré le 24 février. Le 2 mars capitaine Pompon a rencontré Mr MARINI du service de l'urbanisme, il dit a capitaine Pompon avoir vu
PETRINI.
Encore pendant ce début d'année a noter que nous avons signalé à Mr Iglesias notre intention de monter les allégories sur leur socle sur l'île de Planier. Nous y reviendrons plus tard, ça a son importance. Le 15 février reportage sur LCI , le 16 1ere page du provençal, le 3 mars 1995 article dans le provençal sur les
allégories de Planier.
Le conseil général attend la concession pour un partenariat, nous nageons toujours dans la naïveté. Le 25 mars on voit
PETRINI, le 3 avril, le 4 avril capitaine Pompon porte des documents supplémentaires à PETRINI pour le dossier de concession.
Le 26 avril PETRINI nous dit d'accord pour l'Aot
Le 3 mai on voit PETRINI pour lui annoncer l'ouverture,
Le 15 mai on rencontre PETRINI
Nous lisons dans le Provençal le 29 mai 1995 une interview de Monsieur Le Préfet des Bouches du Rhône . Suite à cet article nous lui faxons une lettre sur notre réalisation qui retient toute son attention.
Le 5 juin 95 nous avons un contact téléphonique avec Mr MOBAILLY de la cellule emploi de Mr Le Préfet nous informant que nous avons un rendez-vous le 12 juin avec Mr RACT-MUGNEROT de la D.D.T.E.
Le 20 juin visite de Mrs Ract-Mugnerot et Balesi Ce jour là ils nous remettent les dossiers d'exonération et les contrats C.E.S.
Le 26 juin nous déposons les dossiers exonérations complets remplis.
Le 29 juin nous recevons par la poste les exonérations signées le 26 juin
Le 03 juillet nous lui remettons les C.E.S. remplis et le convions à la journée organisée le 13 juillet avec la presse marseillaise, il accepte. Il nous précise aussi qu'il nous remettra une attestation stipulant qu'une somme de 132 000 F nous sera allouée dans le cadre de la création d'entreprise.
Je pourrai continuer à vous relater les belles et moins belles rencontres de 95 mais je reprendrai plus tard parce que
trop c' est trop !
POURQUOI ET COMMENT , Monsieur Brassart Directeur Départemental de l'Equipement AUJOURD'HUI Directeur Général du Port Autonome de Marseille a été trompé lorsqu'il a rédigé sa lettre du 6 septembre 1996 adressée à Monsieur le Préfet.
Le 2 mars 1995 la DDE écrit Monsieur Pierre SECOND à Monsieur le Chef du service maritime des Bouches du Rhône en réponse aux lettre que lui a adressé PETRINI le 7.11.94 et le 1.01.95.
Nous aimerions bien connaître la teneur de ces lettres.
Copie de cette lettre avec toute fois un petit commentaire, comment se fait il que la première page a une police de caractère différente des deux autres pages ?
DEJA la méthode. Nous aurons l'occasions d'en parler et de le démontrer sur d'autres documents.
Peut-être déjà manipulation par PETRINI ou FERAUD des services de la DDE.
Dans la hiérarchie FERAUD était le supérieur dans la réalité nous pensons que PETRINI dirigeait. Plus tard; après le P.V. d'infraction de la DDE que Mr Second avait refusé de nous
donner (nous avons une pièce) , Mr
BRASSART avait pris l'initiative de cette lettre du 6 septembre 1996 adressée à Mr le Préfet de la Région P.A.C.A. Préfet des bouches du Rhône qui est la reprise des réponses de la lettre du 02 mars 1995 avec des informations complémentaires de la réunion en Préfecture du 03 janvier 1996 avec quelques
oublis d'importance. lorsque Mr BRASSART écrit que ses services ont été interrogés par téléphone par le lieutenant de police GIL lesquels services ont
dirigés vers le service maritime 13 en charge du domaine public maritime - ( PETRINI ). Lorsque le lieuteant de police GIL sur commission rogatoire du juge d'instruction, la première question ne parlait pas d'infraction au code de l'urbanisme mais de la provenance douteuse des fonds, que Mr BRASSART a d'ailleurs repris dans sa lettre ; d'après les services fiscaux le montant des travaux n'auraient pas été en rapport avec les finances disponibles.
Dans ce rapport de la réunion du 03 janvier 1996 il a été écrit que les services fiscaux émettaient des doutes sur la provenance des fonds. Les services de la DDE ou du service maritime 13 auraient très bien pû informer Mr BRASSART que suite à cette réunion une 2eme réunion c'était tenue en Prefecture le 22 février 1996 a la demande des service fiscaux pour que démenti soit apporté aux écrits concernant la provenance des fonds. Nous étions dans le bureau de PETRINI lorsqu'on lui a téléphoné (FERAUD) pour lui faire savoir qu'il devait être à la réunion en Préfecture le 22 février 1996 à 10 heures. Il n'était pas trop chaud puisque formulant un refus au téléphone, mais l'insistance de son interlocuteur lui avait fait ouvrir son éphémeride à la date du 22 février 1996 et à marqué le rendez-vous à 10heures.
Mais déjà méfiants et contrairement à nos habitudes de tout lui raconter et expliquer au fur et à mesure nos résultats et nos projets, cette fois ci nous nous sommes
tûs.
C'est le 13 février 1996 après notre visite que Thierry LEGRAND secrétaire administrtif du service maritime 13 nous envoie un fax que nous publions nous annonçant déjà la lettre du 14 mars 1996.
Mais là ils ne savent pas que nous seront présents.
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Pour des gens qui cherchaient à obtenir un titre qu'ils avaient eu et qu'on ne leur avait jamais refusé, accordez nous de ne pas comprendre être hors la loi.
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La
réunion
C'est d'ailleurs au cours de cette réunion qu'avait été demandé l'expertise des
batiments. C'était la dernière démarche à faire pour obtenir une AOT de 10 ans renouvelable. Cette réunion était présidée par
Monsieur Charres, il m'avait dit de faire ce dernier effort pour terminer cette affaire. Malheureusement pour nous le turn over de la préfectorale a changé de poste Monsieur Charres.
Aujourd'hui à la lecture attentive des documents en notre possession relatants la réunion du 3 janvier 1996, comment se fait il qu'une lettre de 3 volets n'aient pas la même date à chaque page ? il faudra remarquer que dans les deux rédacteurs il y a les intiales FC/ PC
(Petrini Claude) encore
la méthode . ( comme il avait dit devant le juge d'instruction il prépare les proposés qu'il ne signe pas ) D'ailleurs pendant toutes ces visites que nous lui avons rendues, il nous disait qu'il faisait signer ce qu'il voulait au Préfet.
Il en fera la démonstration en 1998.
Pour information, il faut savoir que suite à cette réunion, le service des impots nous a remboursé un crédit de tva de 322 633 F le 28 mars 96. Le remboursement de la TVA sera ultérieurement un autre chapitre. L'accord nous avait été donné en septembre 1995. Pourquoi Mr Brassart ne pas vous en avoir informé ?
Encore une fois la vérité et son contraire.
<< d'après les services fiscaux le montant des travaux n'aurait pas été en rapport avec les finances disponibles (fonds propres et subventions)...>>
Les services fiscaux remboursent 322 633 F de Tva après cette réunion. POURQUOI ? Il était décidé qu'après la remise du document d'expertise nous aurions une AOT de 10 ans.
L'expertise à été remise le 1er mars 1996 à Madame Cottyn.
C'est au cours de cette réunion que PETRINI déclara faire son méa culpa devant toutes les personnes présentes pour nous avoir écrit et signé qu'une seule lettre
Nous vous indiquerons pourquoi PETRINI ne signe pas, d'ailleurs il n'a jamais eu la délégation de signature du Préfet pour le service maritime. C'est une autre histoire interne au Service Maritime que nous vous raconterons ultérieurement.
Nous tenons a expliquer le pourquoi de votre étonnement que le 2 juillet 96 Mr le Préfet ai dépêché la sous-commission départementale sur le site afin qu'elle formule un avis sur cette affaire. Il est vrai que l'établissement était classé 5ème catégorie, dans la classification des ERP et que nous avons eu l'accord de la commission communale de sécurité le 17.11.94.
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Les
sauvetages
Il est toujours possible de ce rapprocher du bataillon des marins pompiers pour savoir le donneur d'ordres de cette mission. Le bateau était le
Gyptis. La commission avait décidé de ne pas donner d'avis au motif de non présentation des documents
réglementaires concernant les dispositifs de sécurité et solidité des bâtiments. Pour mémoire les documents avaient été remis courant année 94 à
PETRINI. Nous saurons pourquoi en 1998 lors de la fermeture administrative.
Nous y reviendrons.
PETRINI le déclarera même lorsque BERGERO Aimé lui sera confronté devant le juge d'instruction
bégayant comme un enfant qui a été pris la main dans le pot de confiture, qu'il ne se souvenait plus ou il les avait mis, obligeant le juge à lui parler de rétention de documents et que c'était un délit passible de prison . Nous avons maintenant accès au dossier puisque plus mis en examen mais condamnés à 15 mois de prisons avec sursis. Dans cette lettre les services de
Mr Brassart signalaient que le 27 et 28 juillet 96 dans le cadre du festivals des îles, des festivités dénommées Illiade plus récemment un article vantant les mérites de la détente et de l'hébergement sur
l'ilot. Vos services avaient omis de vous parler des sauvetages
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Ce sont Eric Savarino et Didier Folco qui ont maintenu
l'hémoragie par un point de compression pendant 40 minutes du blessé en attendant l'arrivée de l'hélicoptère de la Marine Nationale de Toulon.
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et la fourniture d'énergie pour le phare pendant la panne.
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lettre de remerciement de Goenvec
Vous écrivez après :
<< il ressort de ces faits, d'une part , que l'action des différents servicers de l'Etat peut donner l'impression d'un certain manque de coordination>>
Le coordinateur c'est PETRINI << et d'autre part qu'au mépris des règlementations la SARL Tiboulen de planier poursuit ses travaux et activités et continue à recevoir le public sans
autorisation>> Le manipulateur des règlementations :
PETRINI, pour ce qui est de l'autorité qui aurait pu prendre une décision
PETRINI, mais il n'a pas de délégation de signature. POURQUOI ?
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La
marque "Petrini"
Le manquement aux regles de l'urbanisme.PETRINI avait depuis LE 15 Décembre 1995 la lettre de Madame
VLASTO Adjoint à l'urbanisme de la ville de Marseille donnant accord du permis de construire tout autant que l'on ait un titre d'occupation.
PETRINI à ce moment là disait que si on n'avait pas le permis de construire on ne pourrait pas avoir le titre. C'est pour cela qu'il a OUBLIE de remettre cette lettre de la ville de Marseille à la réunion du 3 janvier 1996.
LA METHODE.
Pour l'occupation des terrains sujette à caution nous avons demandé en date du 22 décembre 2000 au service maritime 13 l'état des lieux initial , les plans et éventuellement des photos qu'il devraient avoir dans le dossier afin que nous puissions executer la condamnation. Pour ce qui est de la fréquentation du public sans autorisation revoir les différentes lettres nous demandant de laisser le libre accès au public.
Pourquoi nous avoir demandé de faire des toilettes publics et un poste Point-phone accessible au public et ce le 14 mars 1996.
Monsieur Bergero avait demandé lors de la réunion du 22 février 1996 à Madame Cottyn de noter dans le procès verbal que
PETRINI se plongeait dans le dossier pour trouver la méthode pour nous emmerder. C'était la lettre du 14 mars 1996 que nous vous publions.
FERAUD avait déclaré qu'ils auraient mieux fait de dynamiter comme cela il n'y aurait pas tous ces embêtements. Cela avait jeté un froid, d'ailleurs il avait cru bon pour se rattraper de dire à Bergero devant témoins qu'il avait rencontré Monsieur Gaudin et qu'il lui avait parlé de Planier. Là, il avait mis encore une fois complètement à coté de la plaque.
Lettre du 14 mars, c'est PETRINI qui a fait le proposé voir la marque en bas de chaque page, elle a été signée par
FERAUD et pour ce qui est de la cellule qualité des eaux du littoral , un gri gri comme signature . Là je pense que nous en reparlerons plus tard.
Sommaire
Trompé
!
Vous croyez Mr Brassart que si on avait fait ça pour nous faire partir il n'aurait pas été plus simple de nous dire
partez ?
Vous écrivez : <<la desserte de l'îlot par des vols en hélicoptère n'ayant pas obtenu toutes les autorisations nécessaires>>
Là aussi Mr Brassard vous avez été trompé parce que la société Helitec est une société marseillaise fonctionnant depuis, à la satisfaction de toute sa clientèle, transport de passager et différentes missions titulaire de toutes les autorisations nécessaires
Depuis votre lettre nous avons eu l'occasion d'être reçu en vos bureaux où vous nous avez opposé seulement la lettre que j'ai écrite fin 1996 excédé par le comportement de PETRINI et FERAUD . C'est vrai que vous ne pouviez pas ne pas croire vos services parlant du différent personnel BERGERO - PETRINI. Je crois Monsieur qu'à la lecture complète et entière de notre dossier vous accorderez quelques indulgences à mes écrits. Pour ma part je considère Monsieur BRASSART que vous êtes un homme qui a été trompé par deux fonctionnaires de vos services.
Le 6 septembre 1996 vous écrivez il me parait en l'état de cette situation, que les directives de votre part sont nécessaires
Aujourd'hui 16 janvier 2001 la situation est la même mis à part notre condamnation.
Après votre lettre, PETRINI a continué sa méthode malgré qu'il ait déclaré à Madame Marielle GOBI intervenante que le dossier ne le concernait plus et qu'il était sur le bureau du Préfet depuis octobre 1995.
Mentir à une amie c'est pas joli !
Je reprend le déroulement de l'année 1995, notre prochain sujet :
LES ALLEGORIES.
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