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![Tiboulen de Planier : une ile de Marseille [ Restauration, Hébergement, mariages, séminaires et plongée ]](ile.gif)
Les embrouilles de Planier
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- 6ème Partie - Les
Allégories
En préface nous vous présentons les participants à cette rédaction interactive
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Le Président de Mer et Soleil Monsieur - BERGERO Aimé
La Gérante du Tiboulen de Planier - Melle DJEMA Sadia
les associés du Tiboulen de Planier - Mr SAVARINO Eric et Mr BELMONTE Jean-Luc
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La trame de notre HISTOIRE :
DEJA..., ENSUITE..., COMMENT..., POURQUOI..., ENCORE..., ENFIN...
Sommaire
C'est la rencontre avec un homme de qualité sculpteur, artiste, bohème se faisant appelé François POLI. Ce n'est pas une certitude. Un homme bien éduqué, instruit, un puits de connaissances, peut-être que la difficulté de la vie...?
Toujours est-il, après quelques séjours à Planier, le temps d'une télévision où il avait présenté notre idée d'immerger une sirène à Planier, il nous a fait rêver.
Il s'est également intéressé au pierres des allégories au pied du phare. Il nous en avait fait les maquettes présentées à la presse par Jean-Luc BELMONTE sur la photo qui précède. Toujours disponible pour animer Planier, nous avions parlé de notre projet à Mr Iglesias en 1994 qui nous avait appris qu'une partie des blocs composant les allégories était dans l'entrepôt des phares et balises au 123 de la digue du large, nous avions envisagé de reconstituer les allégories à leurs places initiales.
Nous ne savions pas à cette époque qui avait conçu PLANIER. On parlait seulement de l'architecte Crillon. Courant 1995 les phares et balises peut-être suite à la présentation de nos maquettes, décidèrent de les reconstituer dans la nouvelle gare maritime. C'est fin 1994 début 95 que le Provence avec notre concours récupèrent les blocs sculptés déposés au pied du phare depuis 40 à 45 ans Pour manipuler les blocs qui étaient sur l'île Eric Savarino avait pu obtenir le prêt d'un clark Douglas par l'intermédiaire de son père Directeur d'une société de manutention. C'est d'ailleurs Eric qui
a manipulé avec le clark les blocs à charger sur le bateau le Provence et ceci
bénévolement.
Quelques photos nous rappelant cette époque :
Aujourd'hui Bertrand à 13 ans et nous aide à rédiger planier-embrouille.
La magie Planier fonctionne, la passion transmise continuera ...
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De redescendre la totalité des blocs demanda 2 voyages du Provence
Dans le préambule présenté par Mr DAHER atelier 9 en notre possession il est dit : la direction des phares et balises conserve au sein de son parc de la digue du large des pièces non assemblées de sculpture monumentale. C'est à l'époque ou Mr Couteau était Directeur du port de Marseille que sur les conseils de Mr ARBUS l'ensemble aurait été commandé à un sculpteur nommé Grillal ? pour être installé sur 2 socles au pied du phare de Planier début des années 50
Objectif : les seules indications données laissaient entendre que les ensembles des pièces devaient s'assembler pour former le décor d'un mur. L'idée de l'architecte était de vérifier s'il était possible d'envisager leur installation sur l'un des murs d'un terminal de passager. Lors d'une visite sur place Mr GALUSLO des phares et balises produit un plan sommaire du phare de Planier montrant l'emplacement de 2 socles , il y avait 2 ensembles de sculptures et pas de murs pour les adosser. Ensuite l'identification par des professionnels de la chose, 2ème phase proposition et choix. Le désarmement du phare de Planier en 93 (nous dirons nous en 1992) ne crée pas les conditions d'une reprise de travaux d'installations de ces sculptures sur le site .
la 3ème phase ; processus de mise en oeuvre, il faut dans l'ordre :
1 - s'accorder avec les propriétaires des allégories sur la possibilité de les installer sur le futur terminal
Mr Féraud interrogé à ce sujet a laissé entendre que cette question serait examinée avec bienveillance
2 - faire rapatrier les pièces déjà débarquées sur l'îlot de Planier,
choisir un emplacement adapté à la taille des sculptures,
établir un projet de mis en oeuvre et décider d'un budget en dessous de 300 000F
Nous commencerons par l'alinéa 2 de la 3ème phase en vous présentant par des photos que
l'association Mer et Soleil a participé, non pas à la confiscation du patrimoine comme il sera écrit plus tard dans un titre de compte rendu de presse
: " accusé d'avoir confisqué le patrimoine marseillais " mais à la reconstitution de deux superbes allégories.
D'ailleurs lors de ce procès, le procureur avait dit nous citons le journaliste
" il ne faut pas croire que parce qu'on est à Marseille tout peut s'arranger ... mais ont-ils fait les choses dans les règles
de l'art ?"
L'art : défenseur de l'art, nous le sommes devenu par la force des choses et des événements Mais il faut reconnaître que la magie Planier a toujours fonctionné. Andre ARBUS a laissé un chef d'oeuvre qui véhicule un message.
C'est par une photo de la maquette qu'avait réalisée ARBUS avec les allégories a leurs places que nous commencerons nos explications
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Aujourd'hui il a pu être lu dans la presse sous le titre Joliette : des sculptures venues du large " il est préférable que nous insérions cette article pour ne pas déformer les propos. Nous retiendrons simplement que le budget débloqué a été de 295 000 F en dessus de 300 000 F cela aurait obligé à des formalités supplémentaires.
Nous vous laissons le soin de le lire en notant toutefois que l'assemblage et la
re-sculpture des 2 allégories étaient confiées à l'atelier Jean-Baptise
FERAUD et Thomas FERAUD artisans spécialisés.
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Ce qui nous gêne dans cet article aujourd'hui c'est de lire :
"Abandonné sur l'île de planier, deux sculptures réalisées dans les année 50 par un artiste
anonyme une partie de l'histoire tourmentée de ces oeuvres attribuées à un dénommé Grilla"
Nous pensons que le journaliste ou la personne qui lui a donné l'information a confondu avec Mr CRILLON, l'architecte. Pour notre plaisir nous sommes en relation avec les filles de Mr CRILLON qui nous ont aidé a récupérer des plans de la construction. Pour ces allégories nous avions approché Melle Simone JOUGLAS qui avait répondu à la présentation de notre maquette des allégories dans la presse pensant qu'elles avaient été réalisées par BOTINELLY. C'est d'ailleurs par son intermédiaire que nous avions connu une fille de l'architecte Crillon. Melle Simone Jouglas a sû tout de suite nous dire que ce n'était pas une oeuvre de son maître Botinelly. La deuxième fille de l'architecte Crillon nous l'avons rencontré et elle nous a été présentée par le Dr RICOUR Docteur
ès sciences, géologue, créateur d'un laboratoire de recherche au CNRS sur l'étude de la pierre de Cassis. C'est par le
Dr Ricour que nous avons rencontré Mr TIERNO Charles patron de la carrière du Bestouan à Cassis qui nous a expliqué la taille des pierres sur la plage de Cassis avant d'être transportées en passant par l'Estaque à Planier.
C'est à cette époque que nous avons su que la maison sur la plage de Cassis était la propriété du PORT AUTONOME à l'époque elle a été construite pour être le siège des sociétés travaillant pour Planier c'est à dire toutes les carrières de Cassis.
Aujourd'hui malgré Feraud interrogé pour la 3eme phase du processus de mise en oeuvre au premier alinéa :
" s'accorder avec les propriétaires des allégories sur la possibilité de les installer sur le futur terminal
" Feraud a laissé entendre que cette question serait examinée avec bienveillance.
Si être bienveillant c'est parler d'un artiste anonyme est suffisant ... il y a quand même
des protections des droits d'auteurs et des droits voisins :
Les lois N°57-298 du 11 mars 57 et N°85-660 du 3 juillet 1985, de la propriété littéraire et artistique protègent les artistes du seul fait de l'existence de leurs oeuvres. C'est un droit inaliénable et imprescriptible. Les droits patrimoniaux peuvent être cédés sous certaines conditions. Il existe des organismes professionnels d'auteurs chargés d'exploiter et de faire respecter les droits des artistes isolés qui n'ont pas les moyens de déceler les utilisations indues de leurs oeuvres (droit de suite, de reproduction, de représentation et droit moral).
Le responsable juridique du service maritime 13 doit connaître ces lois !
Encore on va être accusés d'irrégularité en nous occupant d'art .
Mais Planier toujours aussi magique, chaque fois que nous étions malmenés, savait nous apporter le petit réconfort.
Le 2 février 1999 une Madame Yencesse nous écrit pour prendre contact pensant que nous étions les autorités qui supervisent Planier, pour nous faire savoir qu'elle préparait un catalogue raisonné sur l'oeuvre du sculpteur Hubert Yencesse son père qui a fait un grand ouvrage de sculpture pour ce phare de 1949 à 1954 et nous remercie pour notre assistance.
A ce moment là, pris dans la tourmente des accusations, harcelés de toute part,
nous avions peur d'une manoeuvre, mais l'optimisme et le désir d'aboutir pour ce bout de rocher ou Arbus a réalisé un chef d'oeuvre, nous avons pris contact avec Mme Yencesse avec qui nous sommes en relations. Bien-sûr elle nous a apporté la preuve que son père était le sculpteur de cette oeuvre et même qu'il y avait un deuxième sculpteur Mr PAREYRE en nous apportant photocopie du contrat dûment paraphé le 17 octobre 1947 par l'ingénieur en chef Directeur du port signé COUTEAUD. Signature certifiée copie conforme et d'autres correspondances avec la même signature. Je rêve ! Nous avons en notre possession un contrat pour la réalisation de sculptures décoratives sur l'île de Planier de l'année 1947, marché 240 et des correspondances échangées entre Mr Roch Martin artiste peintre ami d'Arbus, de Mr Yencesse artiste sculpteur et de Mr Couteaud Directeur Général du Port de Marseille.
Plus tard nous aurons l'occasion de vous présenter des documents et des photos de cette époque.
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