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  • 8ème Partie - Le Préfet

En préface nous vous présentons les participants à cette rédaction interactive :
Le Président de Mer et Soleil Monsieur - BERGERO Aimé
La Gérante du Tiboulen de Planier - Melle DJEMA Sadia
les associés du Tiboulen de Planier - Mr SAVARINO Eric et Mr BELMONTE Jean-Luc

La trame de notre HISTOIRE :
DEJA..., ENSUITE..., COMMENT..., POURQUOI..., ENCORE..., ENFIN...

Sommaire


Le Préfet de Région PACA

Début d'année 1995 comme nous l'avons écrit plus haut , nous luttons, essayons de satisfaire les demandes de Petrini à travers toutes les administrations mais l'instruction des pièces fournies est longue et aboutit difficilement
Avec l'expérience, nous savons aujourd'hui pourquoi. La méthode , la vérité et son contraire, le chaud le froid. 
Mais la magie Planier fonctionne. A la lecture du provençal du 25 mai 1995, nous lisons une déclaration de Monsieur le Préfet de la région PACA, Monsieur Blanc.
Cet article était une déclaration de guerre au chômage avec de nouvelles mesures gouvernementales.

Le 29 mai nous nous permettons un fax à Monsieur le Préfet des Bouches du Rhône Dans l'article " le préfet déclarait être preneur de toutes propositions ".

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Cette fois c'est la célérité des services de Monsieur le Préfet qui nous a apporté un ballon d'oxygène, notre idée de ce fax que nous pensions un peu osée trouva auprès de la Préfecture une bonne réception.

Le 2 juin 1995 nous recevions une lettre du Ministère du Travail où Monsieur le Préfet avait donné notre dossier à Monsieur Mobailly,

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Le 5 juin 1995 nous prenons contact téléphonique avec Monsieur Mobailly, cellule emploi de Monsieur le Préfet. Il nous informe que nous avons rendez vous avec Monsieur Ract Mugnerot chargé du développement local.

Le 12 juin 1995 nous avons rendez vous avec Monsieur Rat Mugnerot qui décide de venir directement se rendre compte sur le site. Nous sommes à cet instant là toujours en relation avec le service maritime 13 en vue de l'établissement du titre qui est en cours. 

Le 20 juin 1995 Messieurs Ract Mugnerot et Balesi en notre compagnie se rendent sur l'île de Planier avec notre Lomac. Lors de cette visite ils nous ont remis les dossiers d'accre , les imprimés des contrats CES et les imprimés d'exonération sociale.

Le 26 juin 1995 nous déposons les dossiers exonérations complets et remplis.

Le 29 juin 1995 nous recevons par la poste les exonérations signées le 27 juin.

Le 3 juillet 1995 nous remettons les CES remplis et convions ces Messieurs à la journée organisée le 13 juillet avec la presse Marseillaise. Il nous est précisé qu'une attestation stipulant qu'une somme de 160 000 F nous sera allouée dans le cadre de la création d'entreprise.

Le 7 juillet 1995 fort de ces concours inespérés, dans le provençal nous lisons que le Ministre Bernard Pons, chargé de l'Aménagement du territoire, déclare : << j'insiste sur la nécessité de mener de front la modernisation des activités traditionnelles et la mise en valeur des nouvelles richesse .... relancer l'idée d'utiliser les équipements existants mais abandonnés ou délaissés , je pense aux friches portuaires pour des activités nautiques et de plaisance après les aménagements indispensables. Une solution plus écologique et moins coûteuse selon moi que de nouvelles structures, à condition de surmonter les obstacles au cas par cas. En terme de création d'emplois, je mets également l'accent sur l'orientation plaisance qu'il s'agisse d'animation ou d'initiation aux sports nautiques, ces activités sont incontestablement créatrices d'emplois. Créatrices d'emplois et bénéfiques pour l'économie locale. On évalue entre 500 et 1 000 Francs par jour et par bateau le montant des dépenses effectuées par les plaisanciers.>>

Euphoriques, c'est une période exaltante. Nous avons en peu de temps grâce aux directives gouvernementales que Monsieur le Préfet de Région PACA a appliqué avec le concours de ses services rapidement obtenu l'inespéré.
Nous sommes obligés aujourd'hui avec le temps passé et le recul, ce qui habituellement est appelé expérience, de réaliser que pendant cette période ou tout baignait c'était la lumière ; mais, que dans l'ombre Petrini ou Féraud nous ne savons toujours pas qui dirigeait l'autre, préparait le raid du 5 juillet 1995 avec, nous avons un petit doute, le concours du bateau des affaires maritimes ou du bateau des douanes. Les livres de bord devraient pouvoir lever ce doute. 
Pour ce raid qui a réuni 3 ou 4 personnes de la DDE, 2 personnes de la répression des fraudes, 2 personnes du services d'hygiène municipal, la jeunesse et sports, les douanes, les affaires maritimes. Raid qui avait pour but une infraction au code de l'urbanisme alors que cette affaire était en voie de régularisation auprès de la municipalité. Qui a donné cet ordre ? Comment ? Le livre de bord doit pouvoir répondre à cette question.

Dans la foulée, suite à l'article du ministre, nous adressons un fax à son ministère.

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Le 10 juillet 1995 nous obtenons une attestation de la commission accre du 30 juin 1995 pour une aide. C'est vraiment une période agréable à vivre.

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Le 13 juillet 1995 avec le concours des fournisseurs qui nous ont équipé en matériel, nous pouvons organiser une journée transport hélico sur Planier. Cette fois l'événement sera couvert par FR3 régional et la presse locale qui nous a toujours soutenu, le Provençal, le Méridional et la Marseillaise

Nous ferons un chapitre pour cette journée du 13 juillet 1995 comme nous le ferons pour notre Président d'honneur Elie KAKOU.
Nous ferons également un chapitre de la revue des médias presse et télé.


Comprenez qu'à ce moment là, même si nous avons eu le raid manipulé par Petrini sanctionné par un P.V. d'infraction au code de l'urbanisme établi par la DDE depuis janvier 1995 jusqu'à fin avril 1995 Petrini opposait à notre projet le refus de Monsieur Brassard Directeur de la DDE à première vue cela paraissait logique.
Malgré ce, compte tenu des mesures qu'avait eu Monsieur le Préfet et ses services envers nous, cela nous paraissait une tracasserie administrative de plus. Nous ne pensions pas que Petrini en manipulant la DDE obtiendrait un dépôt de plainte d'un service de Monsieur le Préfet auprès du Procureur de la République. Nous saurons qui avait signé pour le Préfet le document à la lecture du dossier pénal.

Nous arrivons à la méthode Petrini , là nous pensons qu'il était seul, fidèle à sa méthode il nous avait dit << au Préfet, je fait signer ce que je veux>>.
J'étais dans son bureau avec Sadia DJEMA, Jean-Luc BELMONTE.

Le 5 octobre 1995 plainte est déposée au Procureur de la République, lequel confie notre dossier à Madame Laure ROCHE, juge d'instruction. Nous ne comprenons pas pourquoi cette plainte pour une infraction au code de l'urbanisme non matérialisée est donnée à un juge spécialiste des affaires financières. Plus tard nous le saurons.
Et bien entendu nous le démontrerons. Encore la méthode.

La méthode encore une fois, comme cela s'est passé avec Monsieur Brassard Directeur de la DDE à qui on a fait signer une lettre qui ne reflétait pas la situation. Monsieur le Préfet a été trompé. Pensez vous qu'un fonctionnaire d'état de ce niveau qui avait aidé et encouragé avec ses services notre projet, se serait contenté de déposer une plainte sans nous tenir une lettre de réprimande ou même mieux nous faire convoquer par ses services pour nous tirer les oreilles, ou nous sanctionner. 
Surtout que plus tard Petrini nous faisait toujours croire qu'il attendait une lettre du Préfet pour régulariser notre occupation sur l'île de Planier. Nous l'avons d'ailleurs attendu jusqu'au mois de février 1996 Petrini nous parlait de la lenteur Préfectorale.

Le 13 septembre 1995 après notre PV d'audition à la DDE, nous nous rendons au bureau de Petrini avec Bergero, Sadia Djema et Jean-Luc Belmonte, pour lui rendre compte de la situation expliquant à Petrini que le Préfet de Région nous a fait toucher de l'argent dans le cadre de l'Accre et les contrats CES. Et là, Petrini a dit : <<...il est c... il n'aurait pas dû..>> Bergero Aimé lui a tout de suite rétorqué qu'il ne se serait pas permis de traiter Monsieur le Préfet comme il l'a fait. D'ailleurs ce jour là nous lui avons fait savoir que la Direction des impôts nous avait accordé un remboursement de crédit de TVA. Vous verrez plus tard, là aussi la méthode sera appliquée.

Oh ! Petrini ! Tromper le Préfet, c'est laid !

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